1er jeu : en reprenant le mot thème de cet atelier « bringuebalade »
nous cherchons des mots (nom communs et noms propres) commençant par les sons
BRIN, GUE et BAL.
Les
mots sont mis en commun et chacun en choisi 12 qu’il va écrire sur 2 colonnes
![]() | |
un exemple pour davantage de clarté |
Un
subtil mélange d’arithmétique et de collaboration entre voisins nous amène à
trouver un mot dans un dictionnaire (qui peut être historique, de botanique,
médical ou autre). La première phrase de
la définition de ce mot va servir d’incipit.
Après, nous écrivons et tricotant avec les mots qui avaient été placés
en 2 colonnes.
L'épine vinette est un
arbrisseau touffu, haut de un à trois mètres, qui vient sur les coteaux secs,
dans les sous-bois et les haies.
Les oiseaux
viennent y piquer des brindilles pour confectionner leurs ballerines, se
reposer, chanter et chahuter. C’est un arbre qui guérit, Guenièvre elle-même,
cette guerrière, venait y puiser connaissances. Elle envoyait dans un ballet
incessant, ses suivantes équipées de guêtres pour vaincre le rempart des
plantes qui le protège. On pourrait
penser que Mlle Brind’acier en possession d’un vieux grimoire de marin y avait
caché une balise, pour retrouver cet arbuste de force. Mais à
d’autres usages plus classiques sert ce petit buisson, en effet, les enfants
aimaient se tresser des balançoires avec ses tiges souples, bringuebaler leurs
petits corps dans les airs, balancés au gré du vent. Parfois
même, leurs guenilles modernes restaient emmêlées tels des guêpes dans leurs
balançoires tricotées ! Et l’on peut avec un peu de chance les retrouver
au pied des arbres tels des offrandes…
Aiyana
Dans le
Sud de la France, le seigneur (ou bourgeois) dépossédé et banni par le pouvoir
franc à la suite de la croisade des Albigeois, bringuebalait de village en
village jusqu’à Brindisi où il fut attaqué par un guépard ramené par bateau par
un mercenaire de guerre revenant de Terre Sainte. Une
espèce de guenon, tenancière de l’auberge où il s’était arrêté, le ramassa le
long de la route et mit du sel de Guérande sur ses blessures puis le transporta
sur une civière, ce qui lui provoqua des ballonnements. Il se croyait sur une balançoire. La tenancière à face de guenon suivit le
balisage rouge et noir et remonta par le col de Balagues. Enfin arrivée à
l’auberge, elle installa le blessé sur un baldaquin et lui chatouilla les
orteils avec une brindille pour lui faire oublier son mal.
Anne
L’Homme
politique et écrivain malgache d’expression française, un jour de bringue, n’a
pu s’empêcher de guetter, dans l’antichambre de l’académie, une gueuse en tenue
légère arrivée tout droit de Brindisi.
Il espérait guérir un amour bringuebalant. Lui le gros balourd né à Bali, dans un
baldaquin tiré par un éléphant au cours d’une balade dominicale, d’une mère
sujette aux ballonnements. Empêtré dans
les guêtres de sa mère, il en garda des traces indélébiles sur le cuir chevelu.
Annie
Pénombre,
lumière faible, tamisée, ouvre-moi la porte de ton pays imaginaire et
magique. Toi la guenon de nuit, danseuse
occasionnelle à Braine-l'Alleud, raconte-moi l’histoire de tes ancêtres aux
jambes de brindille. Parle-moi de la
guerrière, ton arrière-grand-mère qui, lors d’une balade à Brindisi, s’est
retrouvée dans un lit à baldaquin entourée de mille gueuses coléreuses
l’attaquant de balles de brin d’acier.
Tu parles d’une balade : une bringue à tout casser dans un pays de
balourds. Tout pour garder un
ballonnement à vie !
Françoise
F.
La
motricité est l’ensemble des fonctions nerveuses et musculaires permettant les
mouvements volontaires et automatiques du corps. Grâce à elle je suis partie en balade,
recouverte des guenilles adaptées à cette chaleur et portant un pique-nique en
baluchon. Quand j’entendis au loin
sonner les douze coups de midi, j’engloutis mon sandwich jambon-beurre en une
seule bouchée. Très vite, des
ballonnements m’assaillirent. Perdant
toute pudeur, telle une guenon, je gueulai ma douleur et couru me soulager dans
les brindilles. L’ennui, est que dans
cette forêt assez chic de Braine-l'Alleud où les riches Bruxellois sortent
leurs guépards en laisse, la discrétion n’était pas assurée. Pour m’en remettre, je sorti du bois et
allai boire une Gueuze dans un petit baloche où j’ai rencontré le Balafré aux
guêtres d’argent. Comme quoi les maux
d’intestin peuvent avoir du bon !
Françoise
M.
Issue du
bas-latin somniculus « sommeil léger », lui-même dérivé
du latin classique somnus et par
figure « inaction, oisiveté », ce qui ne veut pas dire « faire
la bringue » ! Avoir une
attitude guerrière n’aide pas. S’armer
de guenilles et éviter les balafres c’est le principal, telle Guenièvre dans
ses guêtres de combat. Il faut éviter
les ballonnements et s’attabler devant une bonne Gueuze, surtout ne pas se
pencher à la balustrade et tomber comme une brindille. Il faut rester la gueule au frais et éviter
les balades.
Margot
L’ensemble
des fonctions nerveuses et musculaires permettant les mouvements volontaires et
automatiques du corps la nuit quand je cauchemarde. Oui, je suis en guenilles au bord d’un quai
avec mon baluchon sur l’épaule alors que j’ai le bide ballonné et que j’ai des
flatulences de guenon. J’erre dans la
nuit tombée, j’entends la gueulante de l’aubergiste Des Brindilles, elle doit
encore avoir à redire à son mec trouvé dans ce coin improbable qu’est la ville
de Braine-l'Alleud. Tel un guépard, elle
lui saute dessus dès qu’il mate la gueuse, lui qui faisait tous les baloches du
canton avec sa super balafre qui lui donnait un si grand charme. Elle l’enserre, cette guenon, dans une guêtre
de méchanceté et se l’approprie vilainement…
et là, je me réveille et réalise qu’il était mon amant de
jeunesse !
Odile
Pays
d’Al-Andalus, c’est sous cette forme que très tôt presque tous les auteurs
arabes ont désigné la partie de la Péninsule Ibérique soumise à la domination
musulmane. Les musulmans qui avaient mis
leurs guêtres et voulaient conquérir Braine-l'Alleud. Mais, dans une vraie balançoire de guerre en
guerre, ils ont suivi le balisage jusqu’au col de Balagues. Là, ils ont fait la bringue toute la
nuit. Le lendemain, ils ont été réveillés
par un guépard et une guenon catholique.
Ils ont fait la gueule sur la religion et après ils sont partis en
balade sous le slogan : en marche !
Paul
L’arbousier,
cet arbuste à feuilles persistantes, était chez les Anciens lié à la mort et à
l’immortalité. Chargées sur des
charrettes bringuebalantes, les branches de l’arbousier servaient à construire
des balustrades. On préconisait, pour
guérir les peines de cœur, que les balançoires des amoureux soient faites en
arbousier. Sinon quoi on prenait son baluchon
pour aller voir Fifi Brind’acier. On
allait boire des Gueuzes comme des guerrières de l’amour et de la vie à
Brindisi où les baloches sont réputés pour favoriser les brainstormings mais
surtout pour les meilleures bringues du monde.
Stéphanie
Ce saint est
douteux… en effet, on n’est pas certain de son existence physique. Ce sont les
paroles d’une ballerine qui se transforma en guerrière parce qu’elle ne voulait
pas finir comme Guenièvre qui s’ennuyait ferme sur sa balançoire à attendre
vainement l’occasion de pouvoir faire la bringue ou de s’évader sur la belle
île de Bali… Elle passait ses jours à
balloter à l’ombre de la frondaison de la forêt de Brocéliande…
Jusqu’au jour où le chevalier Brind’Acier fit son apparition, accompagné de sa
guenon, il avait simplement suivi le balisage touristique guidant les faux
explorateurs dans cette forêt de légende. Il offrit
une brindille coincée dans ses guêtres à la jeune fille et reprit sa route en
lui conseillant de faire de même ! Avec de la
volonté, on arrive toujours à avancer…
Remke
2em jeu :
chacun se constitue une brochette de 6 mots tirés au hasard parmi 12 mots qui
font leur entrée dans le dictionnaire en 2017.
S’il y
a des mots qui entrent, d’autres en sortent.
Chacun écrit donc sur un petit papier LE mot qu’il voudrait voir retrancher
du dictionnaire. Le papier est mis au
chapeau et on en tire un au sort.
On
démarre avec un incipit « Comment vivre dans un monde sans (le mot tiré au
sort) ?» et au fur et à mesure de l’écriture, on désembroche les mots
nouveaux que l’on introduit dans le texte, dans l’ordre du désembrochage.
Comment
vivre dans un monde sans ballonnement ?
Il me semble
que vivre dans un monde sans ballonnement n’est pas une mission impossible. Je pense que
tout un chacun serait peut-être plus heureux, plus détendu et même plus ouvert
si ces désagréables maux de ventres ne menaçaient plus le monde. Dans ces
dispositions, on pourrait espérer une hausse considérable d’adoptions de
lombricomposteurs dans les foyers.
Toutes les Yoyettes du monde, dans leur petit appartement vue-sur-la-mer,
auraient entre l’évier et le placard à crêpe dentelles, leur magnifique engin à
créer du fumier. Elles y
mettraient leurs restes de légumes traités et modifiés à ballonner nos pauvres
vers de terre, qui se sentiraient tout de même obligé d’afficher un émoticône
lumineux pour ne pas finir dans le caniveau et finir au fond de l’estomac d’un
de ses viandards de pigeon. Cependant,
en toute objectivité, il me semble que si le monde vivait sans ballonnement, le
pourcentage de femmes achetant des sandales en acrylamide diminuerait de 3% car
l’on mangerait plus d’hackathon qu’auparavant et que par conséquent les maux de
pieds se verraient disparaître… Tout ceci
pour vous dire que la disparition des ballonnements serait bénéfique à tout le
monde excepté peut être aux pigeons !
AiyanaComment vivre dans un monde sans soumission ?
Tout
d’abord, il faudrait se débarrasser des viandards, CAD les persuader de laisser
tomber leurs chaînes et leur dévotion au dieu Hackaton, petit cousin
d’Akénaton, dieu égyptien protecteur des hackers. Car ces viandards veulent dominer le monde en
sabotant les réseaux sociaux par un
virus sous forme de yoyette qui s’introduit dans le système par un mouvement de
yoyo. Fablab, leur leader, est un
lombricomposteur par excellence, CAD un imposteur lubrique et menaçant qu’on ne
peut éliminer qu’en l’envoyant se rafraichir sur la planète Mook.
Anne
Comment
vivre dans un monde sans couille molle ?
Hackathon
se creusa la tête pour trouver la solution finale pour ces balourds : les
suspendre par « cela » à une branche d’arbre jusqu’à qu’ils
tombent. Le problème était le nombre
s’ils étaient très nombreux. Yoyette, sa
compagne, lui affirma que cela serai au-dessus de leurs forces et qu’il fallait
réfléchir à une autre solution.
Peut-être un traitement à base d’acrylamine serait plus opportun, mais
l’emoticône que cela provoquerait devait être pris en compte. Il imagina aussi que le froid pourrait au
fond raffermir les dites choses et changer de ce fait le comportement des
individus en question. Il envisagea donc
de les envoyer chez Malussé, spécialiste de la cryothérapie, lequel planche
depuis des mois sur l’aspect de la supersymétrie afin d’éradiquer totalement
cette engeance.
Annie
Comment
vivre dans un monde sans persécution ?
La
première mesure est de bannir toutes émotions de l’humanité et de porter cette
règle en icône. L’emoticône est une
notion moderne. Si le peuple n’a plus la
sensation de violence, on peut lui faire endurer tout ce que l’on veut. Les émotions seront recyclées dans un
lombricomposteur et deviendront des fablabs.
Quand le peuple fablate, il s’invente des histoires merveilleuses et y
croit. Ainsi, les humains se
transforment en acrylamide, espèce de zombi mi esclave mi bienheureux. La persécution n’est plus ressentie, elle
n’existe plus. Dans notre société de
hackathon, nous hackerons les cerveaux de tous ces miséreux, tous ces viandards
seront devenus vides de sens.
Françoise
F.
Comment
vivre dans un monde sans chiasse ?
A priori,
on peut penser que la vie serait plus facile.
Prenons l’exemple de la petite Yoyette qui, depuis la naissance, souffre
de ballonnements démoniaques qui se transforment toujours, sans crier gare, en
déballonnements liquides. Dans un monde
idéal, la petite Yoyette serait tout à fait panthéonisable, CAD que ses
pantalons resteraient propres et nets en toutes circonstances.
Dans un
monde sans écoulement indésirable, la bonne portugaise ne passerait pas ses
dimanches à genoux, au lavoir, sous les cris de la patronne « Emoticone,
dépêche-toi, j’ai besoin de mon pantalon pour aller au bal ! »
Dans ce
monde où tout deviendrait dur et solide, les viandards deviendraient les rois
du monde, le gigot aux flageolets serait de mise à tous les repas.
Dans ce
monde sans flatulence liquide, tous les excès seraient permis. On ne serait plus obligé de boire du
bicarbonate au retour des baloches et de jurer au grand dieu Hackaton qu’on ne
recommencera plus jamais.
Dans ce
monde sans chiasse, on pourra sortir moulée dans sa petite robe blanche en
acrylamide même si on a mangé moult mirabelles en contant fleurette au Balafré
du coin.
Mais,
a-t-on vraiment envie de vivre dans ce monde sans imprévu ?
Françoise M.
Comment
vivre dans un monde sans bistouri ?
Peut-on
être panthéonisable si on n’a pas été préalablement découpé pour la
science. ? Je ne crois pas. Le rôle du bistouri est indéniable. Le bistouri construit l’histoire. L’individu qui veut rentrer dans une vie
après la mort grand luxe, doit d’abord avouer tous ses méfaits devant le
bistouri. Le Panthéon n’accepte pas
forcément tout le monde. Il ne faut pas
être malussé dans sa première vie pour accéder à la prochaine. La combinaison en acrylamide est par exemple
un summum du mauvais goût qui peut bloquer l’accès au Panthéon pour
toujours. Le bistouri permet de mettre à
plat tous les méfaits du corps dans la vie précédente afin d’accéder au
casting. Si la carcasse est déclassée,
il reste toujours le lombricomposteur.
Le bistouri permet alors de découper les chaires et d’améliorer le
compostage. Un système d’émoticône
intégré vous prévient si oui ou non la décomposition a bien eu lieu. Le lombricomposteur est plus démocratique que
la Panthéon. Il accepte tout le monde,
même les geekettes, les yoyettes et tous les illuminés de la Terre.
Margot
Comment
vivre dans un monde sans examen ?
Alors
pour moi, je pensais que c’était déjà comme ça pour le domaine de
l’éducation. Y a encore des examens à
l’école ?
Il est
vrai que les coloscopies, échographie et autre mook des gens de la santé sont
des examens. Mais si on savait
s’écouter, se palper, mirer nos déjections comme les animaux, sans faire une
supersymétrie avec nos amies les bêtes, des examens on n’en aurait pas
besoin ! Ce besoin d’évaluer la
moralité, les compétences, le moindre recoin de nos corps est un véritable
emoticône plus traumatisant qu’autre chose.
Dans les fablabs, tout est sous contrôle de Big Brother et tout le monde
dit Amen ! Non, « amen »
c’est pour les plus de 50 ans. Les 10-40
ans dans la nov-langue disent « Malussé », genre « rien à
battre », « fais pas ton parano », « c’est comme
ça ». Génération issue de
viandards, ils baissent les bras, l’oreille, le nez, le doigt sur leurs écrans
tactiles. Et moi je dis
« yoyette » à tous les examens du monde et je vous dis ouvrez vos
yeux, vos oreilles, allez va, aussi vos cœurs !
Odile
Comment
vivre dans un monde sans procès ?
La
réponse est assez simple : abandonnons les tribunaux et les malussés et on
verra que les gens vont devenir plus panthéonisables, ce qui nous manque
aujourd’hui, c’est clair ! En plus,
il y aura moins de hackathon, ce qui sera un grand soulagement pour les
hackathonneurs. Un point négatif
pourrait être la résurrection du viandard, longtemps oublié mais qui va
réapparaître surtout dans les villes.
Enfin, il y a le problème de la yoyette, mais en combinaison avec le
mook d’origine sud-néozélandaise, ça devrait aller.
Un monde
sans procès ? On en a pleine
confiance. Je suis pro c’est clair.
Paul
Comment
vivre dans un monde sans guerre ?
Le petit
Mook réfléchissait à cela chaque soir dans son lit. Et pourtant il ne trouvait pas de
réponse. Il avait beau scruter le
plafond de sa chambre, imaginer le ciel étoilé au-dessus de sa maison, il ne
trouvait pas. Une nuit, il imagina
l’invention d’une machine qui lui permettrait de résoudre cette énigme :
le lombricomposteur. Dès le lendemain,
il se rendit au fablab de sa ville et échangea avec les personnes
présentes. Il avait besoin de l’énergie
de chacun. Il leur expliqua en quoi
consistait son invention. Il fallait
d’abord étudier la supersymétrie de sa machine.
Puis, identifier quelle famille de lombrics serait à même de consommer
les personnes malfaisantes, et donc pas vraiment panthéonisables, pour les transformer en compost. Ce dernier servirait alors à produire la
nourriture nécessaire pour que jamais plus personne n’ait à se battre pour
vivre.
« Cette espèce rare est connue sous le
nom d’Acrylamide » lui dit un des
participants.
La nuit
d’après, le petit Mook s’endormit sereinement en pensant à son invention.
Stéphanie
Comment
vivre dans un monde sans religion ?
Peut-être
par transfert d’intérêt, il faut bien se concentrer sur un sujet pour donner un
fil conducteur à son existence ! Ne serait-ce
qu’un fil douteux d’acrylamide… toutefois, rien ne vaut la délicatesse robuste
et simple de la fibre de coton qui s’enroule en suivant une supersymétrie
donnant sa stabilité et sa durabilité ! Nul besoin
d’émoticônes pour traduire ses états d’âmes lorsque l’on prend le temps de
s’assoir, de vider son esprit et de se concentrer seulement à guider les fibres
pour qu’elles forment le fil… (cela fonctionne aussi à merveille avec la laine
dans les zones où les plants de coton ne se développent pas) Toutefois, cet
état d’esprit ne s’adapte pas facilement aux viandards de nos latitudes qui
auraient tendance à être trop nerveux et qui surtout auraient rapidement
tendance à éliminer nos sources de fibres animales… LA solution se trouverait
soit dans la généralisation du mouvement VEGAN, soit dans la production en
masse de mook ; des ovins transgéniques produisant une toison de coton et
aisément multipliables pour les besoins alimentaires cités ci-dessus ! Mais
peut-être vaut-il mieux partir en Yoyette que de se pencher sur des questions
si épineuses…
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